Ces pratiques qui vous font du bien:

Cet article a été écrit pour participer à l’évènement inter-blogueur du site partagetonburnout.fr.

L’intérêt de ce type d’évènement est de développer les relations entre blogs ayant des thématiques communes.

On parle aussi de carnaval d’articles.

L’idée étant qu’un.e blogueur.se hôte lance un carnaval d’article sur un sujet donné et que d’autres blogueurs participent en rédigeant un article sur ce thème, en mettant en avant le blog ayant organisé l’évènement.

Le thème de ce carnaval d’article est « ces pratiques qui vous font du bien ».

J’ai choisi de parler du sport. En effet, la pratique régulière d’une activité sportive joue un rôle essentiel pour mon équilibre et mon bien être. Voici pourquoi :

Je fais du sport régulièrement depuis mes années d’université, et je dois dire que ça a complètement transformé mon quotidien.

Cela sur plusieurs plans :

bien-être

Premièrement, sur le plan du bien-être physique.

J’ai commencé par la course à pied, et en quelques années je suis passé de coureur du dimanche à marathonien.

Je vais partager avec vous ce qui me motivait à me lever à 6h du matin, trois à cinq fois par semaine pour aller courir.

Une vraie sensation de bien-être, pour commencer. Lorsque nous faisons du sport, notre corp libère dopamine, noradrénaline et sérotonine à partir d’une certaine durée et/ou intensité.

Ces neurotransmetteurs sont responsables des sensations de plaisir et de bien-être.

Avant de me mettre à courir régulièrement, je fumais une dizaine de cigarettes par jour notamment pour gérer mon stress.

Le fait de faire du sport régulièrement, m’a permis d’arrêter complètement.

En effet, la sensation de bien-être que je viens de vous décrire supprime complètement la pulsion qui nous pousse à fumer.

Cela fonctionne également avec l’envie de grignoter et l’envie de boire une bière, par exemple.

J’adorais courir le matin dans les rues de Strasbourg en imaginant les personnes en train de se réveiller doucement avant d’aller au travail, sentir l’odeur des croissant devant les boulangeries.

Courir sous la pluie, sans la subir, réchauffé par l’effort physique. Cela me donnait la sensation que je pouvais tout accomplir.

Cela aussi faisait partie des petits plaisirs simples, inhérent à la course à pied.

psychologique

Le deuxième aspect positif de la course, se situe à un niveau plus psychologique.

Avant de me mettre à la course régulièrement, je fumais, j’allais en soirée régulièrement, je m’amusais comme je le pouvais et je n’avais pas de projets particuliers au-delà de réussir mes études.

Je vivais un peu au jour le jour, j’avais la sensation d’avoir une mauvaise hygiène de vie, de ne pas trop savoir où j’allais et je n’étais pas réellement satisfait de la personne que j’étais.

J’étais un étudiant un peu perdu, en quête de sens, et je n’avais jamais rien accomplit de particulier.

Aussi, j’avais un certain nombre de mauvaises habitudes qui me pesaient psychologiquement mais que je n’arrivais pas à perdre.

Courir m’a permis d’inverser complètement la tendance.

D’abord 10km puis 15, puis 21, et au bout de deux ans environ : 42,125 km, lors du marathon de Strasbourg, suivi du marathon d’Amsterdam deux ans après.

Entre ces 10 premiers kilomètres et mon premier marathon, s’est enclenché une transformation psychologique.

Premièrement, j’ai développé un goût pour le challenge et le dépassement de soi, en essayant de courir toujours plus vite, plus loin et plus longtemps à chaque fois.

Deuxièmement, le regard que j’avais sur moi-même a complètement évolué.

Je devenais progressivement sportif, et je me fixais des objectifs ambitieux que j’atteignais et mes proches valorisaient cela.

J’avais la sensation d’avancer et de renvoyer une image positive autour de moi.

Le troisième aspect positif est plutôt pédagogique.

Courir un marathon exige de s’entraîner très régulièrement, sur une longue période de temps.

Il faut suivre un programme hebdomadaire calibré, pour obtenir la performance voulue le jour-J.

De fait, il faut être assidu, rigoureux et suffisamment déterminé pour se conformer à ce programme d’entraînement pendant plusieurs mois.

Ce sont précisément ces qualités que j’ai développé pour courir mon marathon et que j’applique aujourd’hui dans tout ce que j’entreprends.

D’ailleurs, je me lève toujours à 6h pour écrire les lignes que vous lisez en ce moment.

SURTOUT, j’ai appris que je pouvais me fixer des objectifs qui me paraissaient complètement irréaliste, et les atteindre.

A ce niveau-là, la course a été une vraie école pour moi.

Voilà, j’espère que désormais, lorsque vous verrez quelqu’un courir vous aurez des éléments de réponse à la question : « Quel est l’intérêt de courir si c’est pour souffrir et aller nulle part !? ».

En tout cas, je suis convaincu que le sport est une activité essentielle à intégrer dans sa vie pour être bien dans sa peau et remplacer nos mauvaises habitudes.

Le simple fait de se sentir bien dans sa peau après une activité physique pour les raisons physiologiques que j’ai évoqué en début d’article, est une preuve que notre corp est conçue pour l’effort physique.

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